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 Guet-Apens en plein désert.

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Nyrn Fier-Roc

Maître Ingénieur nain

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MessageSujet: Guet-Apens en plein désert.   Ven 21 Juin - 11:11

De toutes les technologies naines, la montgolfière est le plus complexe à fabriquer. Il faut pour cela des heures de travail acharné ainsi qu’un nombre important d’ouvriers. De plus, les ressources nécessaires ne sont pas toutes produites par les nains qui préfèrent la qualité en équivalence au travail fourni. Parmi ces articles précieux, il y aune essence de bois très résistante qui ne se trouve que dans le royaume de Gorbos. Pour cela, une caravane de 5 nains part habituellement tous les 2 ans de la cité naine en direction d’Ilmarion pour commercer avec les Hommes. Mais cette année, comme depuis 6 ans,  à cause des brigands de grands chemins qui s’attaquaient à la caravane, le conseil n’envoyait  plus qu’une personne à tour de rôle ce qui était plus discret et cela avait plutôt bien marché jusqu’à aujourd’hui.

Nyrn n’avait pas eu de chance car c’était sur lui que la décision du conseil s’était arrêtée. Il partit le lendemain en remplissant son sac de peau de son équipement habituel ainsi qu’un nécessaire de survie pour le voyage qui promettait d’être long. Les grandes portes d’Albefor s’ouvrirent pour laisser passer le maître ingénieur et sa grosse besace comportant aussi l’argent permettant de commercer, effectivement il s’agissait d’une somme assez importante qu’il devait protéger comme la prunelle de ses yeux. Il devait descendre le versant de la montagne pour atteindre la route tracé qui menait au royaume de Gorbos.

Il faisait plus attention maintenant qu’il se trouvait dans la région la plus fréquenté par les brigands. Se faisant discret, il chantonnait à présent des airs nains aux mélodies rauque et dur qui avaient pour sujet principal la guerre et le plaisir de boire une bière mérité après le combat. La marche ne fatiguait pas les nains malgré leur petites jambes ce qui permettait de faire des distances plus qu’acceptable tout en faisant très peu de pause. Nyrn s’étonnait de ne pas déjà avoir rencontré ne serai ce que l’ombre d’une bande de malfrats ou de barbares qui avait pourtant désigné cet endroit comme meilleur terrain de chasse pour détrousser les fermes  et les voyageurs des alentours. Il se trouvait maintenant à la lisière de la forêt qui donnait place à une terre stérile et chaude, c’était l’obstacle le plus imposant de tout le périple. Effectivement, un banc de sable séparait le royaume des Hommes des montagnes. L’absence d’arbre est donc d’ombre pouvait être fatale au voyageur. De plus le désert n’était pourvu que de quelques oasis qui était monopolisés par les tribus nomades du désert qui les gardés jalousement, ce qui faisait de l’eau une ressource plus précieuse que tout les joyaux du sac de Nyrn.

Il décida de faire une pause à l’orée du bois. Ensuite il fit un petit feu pour faire cuire ses restes de lard et passa à table vérifiant en même temps que son sac était toujours complet. Il pausa son sac près d’un arbre après l’avoir inspecté et s’en servit comme coussin tout en s’enroulant dans sa cape. Il fut réveillé à peine vingt minutes plus tard par des bruits d’animaux très suspect qui rodait autour de lui, très maladroitement car il faisait craquer nombre de brindilles sur leur passage. Il s’assit pour surveiller les contours de son lit de fortune.

« Pas moyen de faire un somme dans ce bled’ ?! » dit-il dans un chuchotement rauque.

Quand il fut sure que ce n’était que d’innocentes bêtes des forêts, il se rallongea et posa sa tête sur son oreiller pour tenter de se rendormir. Mais cette fois encore il distingua des bruits mais là c’était vraiment des bruits de pas silencieux. Même si le nain normalement constitué n’avait pas une ouïe aussi fine que celui d’un elfe, il savait reconnaître un ami d’un ennemi au bruit de ses pas. Il se redressa de toute sa hauteur pour faire face au danger. Il plaça une bretelle sur son épaule gauche très doucement tout en empoignant son marteau dans sa main libre.

« Je sais que vous êtes là, montrez-vous ! » héla-t-il à l’intention de ses agresseurs.

Il entendit un bruit puis plus rien, Nyrn n’avait pas baissé sa garde pour autant et recula par petit pas dans la direction du désert pour leur échapper tout en fixant l’endroit qui avait émis le dernier son. Ce ne fut que lorsque Nyrn détacha son regard des broussailles qu’une voix forte venant d’un arbre derrière lui le fit sursauter. Et ainsi un groupe de 10 personnes à l’aspect peu amical sortit des alentours armes à la main. Il était tous grands [effectivement le nain ce fait toujours cette remarque en premier], le visage plus ou moins caché derrière un foulard vert sombre. Ils étaient vêtus de chemises noires ou marron et de pantalons de la même couleur. La moitié d’entre eux possédait un arc et un carquois attaché dans leur dos par des lanières de cuir qui faisaient le tour de leur torse. La plupart avaient une épée à leur ceinturon ainsi que des bourses généreusement rondes. Le problème pour le nain c’est que deux ou trois étaient à cheval donc pas questions d’essayer de se défiler, si il voulait sortir de cette embuscade, il fallait les affrontés. Un des bandits prit la parole :

« Enchanté maître nain ! Que nous vos le plaisir de vot’ venu dans ces contrées ? » Dit-il avec un ton faussement agréable.

«  Je ne pense pas que se soit les affaires d’une personne aussi grande que toi… » Rétorqua-t-il avec un air de défi.

Le bandit était à cheval, il mit pieds à terre et se dirigea vers le nain en sortant une dague qui était accroché dans son dos à son ceinturon. Quand il fut à quelques centimètres de Nyrn, le bandit lui présenta sa dague sous sa gorge.

« La gentillesse légendaire des nains mes amis… ! » ironisa le bandit faisant éclaté d’un rire bruyant ces compagnons.

«  Bon…blague à part. Je vous serai gré de me donner le contenu de votre sac maître nain et comme on dit : ‘la bourse ou la vie’. »
Reprit-il avec un air beaucoup plus sérieux que depuis son arrivé.

Nyrn ne devait en aucun cas donner le contenu de son sac car il contenait non seulement l’argent pour les ressources mais aussi certains de ses plans pour de nouvelles inventions. Il prit la décision de se battre.

« Pour cela, il va falloir le récupérer sur mon cadavre ! » tonna Nyrn.

Le chef des bandits comme le pensait Nyrn, regarda ses compagnons tout en soupirant en le désignant.

«  Qu’il en soit ainsi… ! » dit-il avec une fausse tristesse dans la voix.

Les bandits sortirent leurs armes et marchèrent d’un air menaçant vers Nyrn. Il se disait déjà qu’il aura beaucoup de mal à se farcir la totale d’un coup. Il essaya de faire fuir les chevaux avec un bâton de dynamite. L’effet voulu se produit sauf que les chevaux s’enfuirent dans sa direction l’obligeant à éviter leurs sabots. Les autres bandits avaient regardé la scène avec étonnement vu que les utilisateurs de ce genre de chimie étaient très rares. Peu impressionné par sa démonstration, ils rirent en lui sautant dessus.

« Ce n’est pas avec vos coutelas rouillés que vous allez me tuer ! » ironisa Nyrn qui sortit son marteau de sa ceinture.

Un marteau à la main il fonça tel un bélier dans la mêlée tout en vociférant un cri de guerre nain.

« Baruk Khazâd! Khazâd ai-mênu! »

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Citation :
"Les nains sont petits par la taille mais grands par la soif"

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Svanhilde Bjorndòttir

Barbare du Nord

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MessageSujet: Re: Guet-Apens en plein désert.   Lun 1 Juil - 23:58

Svan soupira d'agacement. C'était quoi ce pays milles furies ?! Ces dunes blanches, ce même paysage incessant se répétant sans cesse, la chaleur, la soif... Et cette ligne d'horizon qui ne se rapprochait jamais ! Elle en avait assez de ce que les Sudistes appelaient le sable, cette fausse neige qui n'était pas de la neige dans laquelle il était impossible de courir et qui brulait, assez de ce soleil torride qui lui cuisait sa peau des montagnes, assez de ces lignes qui se brouillaient devant ces yeux déformant à souhait sa vision ! Comment ces crétins enroulés dans leur draps de lit réussissait à traverser ce désert...? Où avaient-ils trouvé la volonté de faire tout ce chemin ? Ils étaient certes les guerriers les plus bornés de toutes les terres existantes et celles à venir, mais aujourd'hui leur exploit l'impressionnait elle-même. Jambes lourdes, la fatigue, la chaleur, les nuits glacés, les animaux bizarre qui leur avaient servit de repas et par-dessus tout : la soif !

« Allez les gars ! Si on continue par là, c'est chez les nains et on aura pas besoin de traverser tout ce foutu désert à la con ! » Héla-t-elle à ces hommes derrière.

Presque à la file indienne, leurs lourdes peaux et fourrures reposaient dans leur dos, enroulée autour de leurs bagages tel un second paquetage. C'était bien lourd dans leur dos trempés de sueur. Mais ils touchaient à la fin. Tous auraient tué pour de l'eau. Quoique... Mauvaise expression... Ils tuaient déjà pour à peu près tout et n'importe quoi... Mais leur corps desséché leur faisait endurer des douleurs qu'aucun n'avait connu jusqu'alors. Le peu de réserve d'eau obtenu par les bandits sauvagement tués diminuait dangereusement, d'autant plus que plus nombreux qu'eux, les rations n'en était que plus drastiques, et malgré la confiance qu'elle avait dans ces compagnons, la crainte que l'un d'eux sombre dans la folie par ce soleil de plomb et se jette sur l'eau pour en vider toute l'outre ou ne se mette à les agresser la rongeait malgré elle. La fatigue ne leur permettrait pas de contrôler un des hommes devenus violent, cette perte fatale d'énergie les tuerait tous.. Ils leur fallait tenir, c'était leur seul choix. Et qui dans ce désert pourrait honorer leur dépouille comme il se devait afin qu'ils rejoignent leurs ancêtres ? Ou les guider jusqu'au sanctuaire, le temple sacré ?


Il fallait continuer. S'obstiner pour une dernière fois, la dernière ligne droite avant d'atteindre pied sur une terre où pousserait un semblant d'herbe. Même de voir du chardon serait un miracle... Et tout le monde hait les chardons c'est bien connu ! Ça pique, ça sert à rien, c'est même pas beau comme plante et... C'est bon elle commençait à délirer. Et maintenant voilà qu'elle apercevait des arbres au loin... De vague feuillage caduques presque noir du fait de leur distance qu'on pouvait prendre pour des ombres inconnues. Cela lui paraissait tellement vrai. Tout son corps semblai happé par ce bandeau d'horizon sombre, mince et lointain. Les dieux avaient déjà abusé de leur esprit assoiffé en leur faisant voir mille cités et fontaines aux formes fantastiques, que la barbare ne se douta pas un seul instant que ce qui se trouvait au loin n'était autre que les bois de la frontière du pays des nains.

Le pas de plus en plus lent, elle restait en tête du petit groupe.


Le guerrier arrivé à sa hauteur, souffla d'une voix basse à son oreille.

« Tu vois comme moi là-bas...? »

Svanhilde tourna sa tête en direction de la masse noire, plissant les yeux du mieux qu'elle pouvait. Des arbres... Elle l'avait déjà vu oui, que voulait-il dire ? Mais il semblait y porter une importance.

« Des arbres oui... »

« Toi aussi alors...? »

Il nota ce phénomène une pointe d'étonnement dans la voix, songeant également à une hallucination. Svanhilde ne réagit pas tout de suite et s'arrêta net, réfléchissant avec le peu de neurones frais que lui laissait ce soleil de plomb. Elle et son camarade échangèrent un regard...

« Par les dieux... des arbres ?!!! »

Tous accélérèrent le pas. L'espoir gonflait leur poitrine, cette forêt était leur sortie, la fin de cet enfer jaune ! La forêt se précisait, après une demi-heure de marche supplémentaire ils toucheraient leur but ! Ce n'était pas le moment de flancher. Décidé plus que jamais, la femme du nord avait retrouvé sa détermination, et malgré la fatigue . Se supportant par les épaules, lorsqu'ils ne furent plus qu'à une mince distance certains s'élancèrent en poussant des cris de joie, se laissant tomber sur l'herbe, les plus fatigué trainèrent leur carcasse avant de se laisser tomber à leur tour. Svan étalé de tout son long respirait avec peine à grande bouffée, ils étaient certes sauf, mais pas sauvé du manque d'eau en dépit de l'ombre qui leur procurait une espérance de survie bien plus longue. Elle se releva lentement, appuyant son dos contre le tronc d'un arbre. L'outre volée aux marchands était au ceinturon d'un de ses camarades, étendu devant elle. Des pieds elle la fit rouler lentement jusqu'à elle. Enlevant le bouchon avec peine, ses forces largement diminuées, puis elle porta le goulot à sa bouche, soulageant sa gorge. Le liquide frais la fit presque frissonner alors qu'il coulait dans sa gorge. Elle n'en prit que deux, laissant le reste aux six autres. Ainsi elle partirait chercher un éventuel point d'eau dans les environs. Toute cette végétation n'avait pas poussé comme ça par magie...

La guerrière se remis debout, reposant l'outre au sol près de son compagnon avant d'inspecter la forêt des yeux. Pas très dense, le sol de plus en plus dure et l'herbe de plus en plus verte à mesure que l'on s'enfonçait dans la végétation... Elle inspira lentement, son corps récupérant peu à peu une partie du périple. Svanhilde porta un regard sur les hommes au sol. Ils avaient réussit, les hommes des sables étaient morts... L'honneur du Clan étaient sauf. Lorsqu'ils reviendraient, ils seraient presque des héros, on feraient un grand banquet, l'hydromel coulerait à flot, on mangerait du porc grillé à la broche, de l'agneau et du mouton. Non, ne pas penser à de la graisse qui fond dans la bouche... Ahhh... Tandis que son palet agonisait, un de ces camarades s'était levé et l'avait rejoint. Olaf, grand baraqué aux épaules larges, la barbe courte, et les cheveux longs blonds noué dans son dos. Haletant toujours, il avait dû lui aussi pendre un peu d'eau dans la gourde.

Il jeta un regard tout autour d'eux, aucun d'eux n'avait vu auparavant un paysage aussi tropical que celui-ci. Ils se mirent en route dans l'espoir de trouve quelque chose de comestible. Après quelques minutes de marches, ils furent stoppé par des bruits dans les fourrés. En position de combat, ils avancèrent prudemment. Puis, ils se prirent tous deux une volée de pièrre en pleine poire.

« QUOI ?! MAIS QUE ?! »

Des bruits moqueurs s'échappèrent d'une branche. Un étrange animal à quatre pattes, à la longue queue faisait des singeries des étranges pierres à la main. Il leur en rejeta une coque noire en leur direction en poussant des cris. Les barbares, hors d'eux tentèrent de l'attraper mais l'animal grimpa tout en haut d'un arbre.

Un autre projectile fusa dans leur direction. Cette fois-ci la barbare, hors d'elle saisie son hallebarde un flanqua un coup droit devant elle. La respiration courte, elle rouvrit alors les yeux, et là un miracle se produisit. Devant elle la coque noire tranchée en deux, on pouvait découvrir l'intérieur de ce qu'il croyait être de drôle de pierre étaient des fruits ! Maintenant coupé en deux, l'intérieur de ce fruit caché une chaire blanche, comme la neige, et encore plus étonnant...

« Olaf...! J'y crois pas...! Y a... de l'eau là-dedans ! »

Le barbare lâcha un commentaire étonné, la hache encore levée prêt à s'abattre sur une cible, et observa de loin le bol que tenait la guerrière. Il finit par s'approcher, tandis que Svanhilde tout aussi intrigué que lui faisait penché l'étrange chose entre ces mains, le liquide blanchâtre avec. Leur estomacs grondaient, les faisant analyser d'autant plus près ces noix géantes. Les barbares certes étaient mort de soif, mais habitués à survivre dans la nature et avec peu de ressource, n'étaient pas stupide pour autant à se risquer à manger quelque chose de nocif ou probablement empoisonné. C'est alors que son compagnon reçut une énième coque sur le crâne, celui poussa un long râle et repris sa hache en main, mais Svan l'arrêta. Celui-ci lui voulu protester, mais elle lui intima le silence. Il fronça les sourcils, elle lui intima de regarder à ces pieds. L'animal, qui cherchait à casser les fruits était à leurs pieds en train de laper le contenu du fruit. Les deux barbares eurent un moment de silence, puis ils échangèrent un regard, qui bientôt devint un sourire carnassier.

...

« ...Tailler la chair et broyer les oooooooos ! »

La chansons s'acheva dans une osmose de beuglement au milieu des odeurs de la viande grillée. Svan fit tourner lentement la broche où reposait à présent l'animal, la douce odeur de viande lui emplissant les narines. Il l'avait cherché ! Puis elle trinqua avec les autres, tous en main les coques noirs avant d'en boire bruyamment le contenu. Increvable les barbares. Installé autour d'un feu, les hommes mangeait avec appétit le macaque trouvé quelques heures plus tard. La nuit froide du désert était tombé, mais la chaleur des flammes les réchauffait et dans leur peau la brise ne les atteignaient pas. Ils mangèrent avec appétits l'animal et les fruits, et la nuit tombant il ne tardèrent pas à passer au bivouac, établissant un tour de garde, Svanhilde héritant du troisième...


Un cri perça le silence de la nuit. Svan saisit d'une froideur soudaine se retourna en prenant une position défensive. Il n'y eu que le silence en réponse, seul le murmure des feuilles dansant dans la brise nocturne en compagnie du vent était audible. Elle fronça les sourcils mais se contenta de se rasseoir. Le nombre de bruits suspect étaient incalculable, pas une seconde se passait sans qu'elle ne s'inquiète de ce qui pouvait sortir du buisson en face d'elle. Les singes de la forêt organiserait-ils une rébellion générale contre les intrus... ? Fallait pas leur balancer des fruits à la gueule non plus. Mais ce bruit là était plus suspect que les autres, elle décida donc de partir faire un tour dans les alentours. Elle secoua du bout des pieds quelques-uns de ces camarades, leur donnant son tour de garde, et gare à eux si ils s'endormaient ! Elle attrapa son hallebarde mais n'alla pas s'enfoncer dans la forêt. Le ciel était dégagé, on y voyait assez clair, elle décida plutôt de longer la bordure du bois.
Elle marcha pendant quelques minutes, persuadée d'avoir bien entendu quelque chose.

Elle aperçu alors un attroupement un peu plus loin.Un nain. Seul contre une bande de bandit. Il semblait plus discuter pour le moment, mais un instant plus tard le nain sembla s’énerver et tous sortir leur armes. Le sang de la barbare ne fit qu'un tour. Elle lissa tomber au sol sa lourde peau de bête qui lui servait de cape, n'étant à présent qu'en pagne de peau tannée avec une simple tunique. Ces deux haches de jets à la ceinture, la hallebarde à la main, c'est à son tour qu'elle lança un cri de guerre en soufflant dans sa corne de brume, appel à ces camarades, faisant ainsi retourner plusieurs bandits qui n'était pas occupés avec le nain et fondit sur eux tel une furie. Le nain put avoir un peu de répit, la diversion de la sauvageonne détournant l'attention un instant : la vue d'une femme armée jusqu'au dent courir vers eux en hurlant en étant habillé qu'à moitié devait être apparemment une vision inhabituelle et surprenante. Pauvre gars du Sud...

Elle fondit donc sur eux, faisant tournoyer son hallebarde en ignorant ses articulations endolories, et lança une de ses deux haches de jets sur l'homme face au nain qui lui tournait le dos. La lame finit sa course en s'enfonçant dans la chair de ses omoplates, poussant un cri de douleur en se crispant.

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Nyrn Fier-Roc

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MessageSujet: Re: Guet-Apens en plein désert.   Ven 5 Juil - 15:12

Destiné plutôt aux tâches ménagères et d'artisanat, il n'était pas rare de croisé quelques naines au fond des mines en train d’extraire un peu de se minerai brillant. Souvent dans l'ombre de leur confrères masculins car souvent confondus du à leur masse musculaire et leur franc parlé, les naines n'en étaient pas moins terrifiantes et courageuses. Nyrn avait pourtant l'habitude de les voir sur le champ de bataille contre des orcs avec la même pitié que leurs partenaires des fois même plus encore...Il en avait vu des furies avec des haches et des couteaux mais comme celle qui venait de surgir de derrière la cime des arbres, jamais. En un éclair, elle traversa le groupe de ses brigands balourds et empotés en virevoltant tel un félin à la chasse. Comparaison du à sa crinière peu taillé et rousse comme la lueur d'un feu de camp qui flottait à sa suite. Elle toucha celui qui était en train de me soutirer mon sac, ce qui d'après les regards féroces des brigands après l'acte devait s'avérer être leur chef. Nyrn reprit du courage avec l'introduction d'une nouvelle aide de camp et déciderai plus tard si elle était vraiment son allié. Prenant une grande bouffé d'air par ses grosses narines, il resserra l'étreinte qu'il avait sur son marteau et chargea le premier venu. Entraîner par l'enthousiasme soudain de la fille à l'apparence jeune-du point de vue nain- et sanguinaire, il entama une danse mortel à l'aide de son marteau et fracassa les jambes de son ennemi d'un seul coup bien placé ce qui fit apparaître un rictus affreux de douleur en se laissant glisser sur le sol. Certains encore surpris se firent fauchés par la fille.

" On se fait attaquer sur notre flanc ! "
disait l'un des brigands qui était encore sur son cheval.

" Alors quoi ? Vous avez peur des nains et des jeunes filles maintenant ?! " hurla le brigand aux bras aussi gros que le ventre de Nyrn. Ce qui apparemment redonna du courage à ses acolytes car ils revinrent à la charge en souriant de toutes leurs dents.

Au prise avec mais ennemis, il glissait souvent un ou deux regards discret en direction de cette inconnu en se promettant que ennemi ou pas, il tiendrait à la récompenser pour son audace et son courage mais pour le moment il valait mieux ce concentrer sur le combat. Au moment précis où il allait flancher pour la deuxième fois depuis le début de ce combat, des cris de guerre de mâles humains se faisaient entendre dans chaque recoins de la forêt comme un échos dans les montagnes. C'est ainsi qu'une bande d'humains, barbare à première vu, muni de toutes sortes d'armes assez exotiques, couvert de peaux de bêtes et de cuir. Le groupe s'engagea dans le combat en commençant par dégager le passage pour la jeune fille qui pourtant ne semblait pas fatigué du tout. Mais cette erreur, Nyrn le paya cher car sans le voir, il s'était fait acculer dans un coin par trois brigands, il était à présent collé à un tronc d'où suintait une sève couleur verte et marron qui se déversait sur le heaume du nain.

" On fait moins le malin maintenant le gnome des montagnes...!" le nargua le premier des trois brigands.

" Laisse moi le découper pendant que ces petits amis sont aux prises avec les notres. " disait le deuxième des trois brigands.

" Moi un gnome ?! On va voir qui sera le plus petit quand j'en aurai fini avec vous trois ! " disait Nyrn en se redonnant lui même du courage.

" Tu peux toujours essayer ! " répliqua le premier des trois brigands en faisant tourner son coutelas dans sa main droite.

Nyrn saisit son marteau par la sangle situé sur le pommeau et le fit tournoyer au-dessus de sa tête. Il attaqua le premier brigand par surprise en l’assommant sévèrement ce qui produisit un craquement particulièrement sanglant. Toujours dans sa lancé, il faucha le deuxième brigand au niveau des genoux tout en évitant le coup de coutelas du troisième brigand de justesse. Le deuxième brigand s’effondra sur le troisième les faisant tout les deux tombés laissant le temps à Nyrn de sortir un bâton de dynamite à faible charge-distingué par sa couleur jaune- et de l'allumé grâce à son système de mise à feu portable-une sorte de boîte d'allumettes-, le faisant, il sortit de l'impasse et lorsque que le troisième brigand toujours valide se releva la haine dans le regard, Nyrn lança son bâton sur son ennemi qui explosa avec un très bon timing pile au moment où le bâton fut en contact avec le voleur. L'explosion capta l'attention de quelques survivants qui se dirigèrent vers lui tandis que les morceaux encore fumant de la détonation s'éparpillaient au grès du vent.

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