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 Une rencontre pour le moins sauvage (PV : Svan)

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Stern J.Swell

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MessageSujet: Une rencontre pour le moins sauvage (PV : Svan)   Lun 10 Juin - 21:17

Un Conseil… encore un. Encore une fois, les trois membres du Conseil de la Guilde s'étaient réunis pour discuter du mandat de l'assassin. Et encore une fois, ils n'avaient rien eu à redire. Malgré le caractère glacial de la jeune femme et de son impitoyabilité, elle faisait son travail et savait comment remplir les caisses de ses hommes. Certes, elle n'était peut-être pas très aimée, mais elle était respectée pour son devoir qu'elle accomplissait. Ses bottes posées négligemment sur la table, la guerrière était adossée dans son fauteuil, les yeux fermés, et était plongée dans une profonde somnolence.

— Comment s'est passée le pillage du convoi la nuit dernière ?

— Bien. Le Chef a mené l'opération. Pas de mort. Par contre, nous n'avons pas ramené grand chose...

— Bon… Ceci explique… ?

Stern sentit sous ses paupières des regards tournés vers elle. Elle ouvrit un oeil, suffisamment sévère pour que les trois hommes détournent leur regard d'elle. Une seconde plus tard, elle le referma et sombra de nouveau dans sa demi-somnolence. Ces conseils l'ennuyaient à mourir. Ils arrivaient une fois dans le mois afin de rassembler les dernières informations sur le monde et faire un compte-rendu de la situation de la Guilde. Stern entendit une voix grave murmurer :

— Le coffre est légèrement en déficit ces temps-ci… Je ne comprends pas l'intérêt de mener nos attaques vers ces religieux… ils n'ont rien, aucune richesse, rien d'intéressant… Nous devrions...

L'instant d'après, Stern tira l'une de ses dagues de sa ceinture et la planta à la vitesse d'un éclair dans la table en bois, entre les trois hommes. Ils tournèrent leur regard vers elle avec stupeur. Stern se releva et prit le temps de contourner la table pour les rejoindre, son regard vide de toute émotion. Elle attrapa le pommeau de sa dague et tira d'un geste, laissant une fissure dans le chêne. Les conseillers ne disaient plus un mot. D'une voix blanche, l'assassin déclara sans leur jeter un regard :

— Messieurs, vous êtes libres de franchir cette porte et de ne jamais revenir. Mais si vous le faites, vous finirez au fond de l'océan, la gorge tranchée jusqu'à vos os et le ventre déchiqueté par les requins. Sur ce, bonne soirée.

Et sur ces mots, elle se dirigea vers la petite porte dans un coin de la grotte obscure et la franchit. Après l'avoir claquée derrière elle, elle s'empara d'une torche accrochée au mur et longea la paroi de pierre jusqu'à atteindre l'ouverture de la grotte. De là, elle arriva directement sur la plage qui bordait la falaise. L'océan virevoltait en tout sens et l'écume se fracassait sur la roche, éclaboussant l'atmosphère de minuscules particules d'eau. Stern rejoignit son destrier qui l'attendait un peu plus en hauteur, et monta en selle. Il n'était pas question pour elle de rester une minute de plus avec ces trois vieillards aussi fermés d'esprit que de vieilles huîtres accrochées à leur rocher. Ils ne comprenaient rien à la situation actuelle des choses, et Stern ne comptait pas perdre son temps à leur expliquer.

Elle avait mieux à faire : se rendre en ville et dénicher l'auberge la plus proche afin d'entendre les dernières histoires circulant dans ce monde. Après plusieurs heures de route, l'assassin arriva dans un petit village plutôt tranquille. Excepté sa taverne qui débordait d'animation. La nuit venait à peine de tomber sur les plaines mais déjà, des hommes ivres hommes jonchaient les abords de la taverne, proliférant injures et grossièretés aux passants. Stern confia sa monture à l'écurie du village et revêtit sa cape pour couvrir ses épaules. Il était bien inutile de camoufler son équipement. Le cuir noir qu'elle revêtait de laissait présager en aucune façon la nature de son métier. Arrivée devant la taverne, elle remarqua qu'un homme dormait, complètement assommé par l'alcool à en croire l'odeur qu'il dégageait. L'assassin se pencha au dessus de lui et remarqua qu'une bourse pendait à la ceinture de l'homme. Discrètement et d'un geste expert, elle s'en empara et la glissa sous sa cape. Après cela, la guerrière poussa la porte de l'établissement et pénétra dans la taverne. Une grande pièce bondée et bruyante où la bière coulait à flot.

Stern s'approcha du comptoir et interpella le tavernier de la main. L'homme trapu s'empressa de la rejoindre et la femme lui glissa quelques pièces sorties de la petite bourse qu'elle avait dérobé.

— Votre meilleure.

Le tavernier lui ramena quelques secondes plus tard une grande chope de bière. Stern l'attrapa et se dirigea vers une table un peu à l'écart de l'agitation. Jusqu'à ce qu'elle heurte une masse de fourrure informe et qu'elle renverse tout le contenu de la bière sur l'animal en question… ou le manteau ? Stern grogna avant de déclarer en relevant la tête :

— Je suppose que je vous en dois une.

Face à elle se trouvait une femme rousse, avec un air sauvage à la fois dans ses traits et son attitude. Le genre de personne que Stern n'aimait franchement pas rencontrer...


Dernière édition par Stern J.Swell le Ven 14 Juin - 17:51, édité 1 fois
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Svanhilde Bjorndòttir

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MessageSujet: Re: Une rencontre pour le moins sauvage (PV : Svan)   Mer 12 Juin - 20:46

L.es lumières colorées dansaient au loin dans la pénombre du jour tombant, foyer de luciole dont semblait s'échapper au loin une très lointaine rumeur. Svanhilde, suivit de ses compagnons armés avait décidé d'établir un camp dans les environs d'une bourgade tranquille, mais qui avait exactement ce dont ils avaient besoin, non de gens à massacrer ou de maison à piller, mieux encore : une taverne ! Lieu sacré par excellence, que les dieux bénissent à jamais ces temples dédiés à la boisson et aux fêtes emplies de débauches ! Les affaires posées au camp improvisé, la meneuse avait laissé quelques-uns à rester, on était jamais trop sûr.. Il ne fallait rater aucune occasion passible d'amusement.
P.artie avec deux barbus colossaux, ils leur avaient suffit d'emprunter un chemin de terre traversant le village avant de repartir vers les terres pour se rendre à leur objectif. Ces hommes du Sud étaient vraiment très étranges, avec leur architectures, ces maisons en bois revêtue de toits de chaume. Quel idée... À se terrer dans leur trous toute l'année, pas étonnant de les voir peureux comme des lapins avec les genoux qui claquent !

L.eur traversée de la ville fut sans problème. Il est vrai que leurs immenses peaux de bête, leur grands gourdins ou leur longues barbes avaient attirés bien des regards, mais ce soir les hommes étaient plus assoiffés de houblons que d'humeur à aller taquiner le paysan du bout de la lance, et les ordres étaient les ordres ! Chacun respecterait la volonté de l'unique femme de leur groupe. Pénétrant dans la taverne, le maître des lieux leur jeta immédiatement un regard suspicieux et affolé, mais la guerrière rousse lui adressa un regard impétueux mais dénué de menace, tout simplement amusée par la peur qu'il pouvait insuffler juste par leur présence. Au lieu de quoi chacun alla s'occuper, l'un au bar, l'autre à observer une partie de jeu fraîchement débutée -après avoir commander sa boisson naturellement. Svan se dirigea à son tour vers le maître du lieu, la ferme intention de ne pouvoir rentrer sur ses deux jambes après !

"Une chope ! Bien remplie, bien forte ! Et t'avise pas de me mettre la moitié en mousse !" Ajouta-t-elle sourcil froncés.
S.'écartant, elle s'apprêtait à choisir un endroit pour débuter sa soirée, elle irait naturellement défier plus tard dans la soirée les autres consommateurs à la boisson. C'est alors qu'on la bouscula, déversant sur ces vêtement presque l'entier du contenu d'une chope. La femme rousse écarquilla les yeux, révoltée. Sacrilège !
— Je suppose que je vous en dois une.
L.a barbare scruta un moment de son regard d'acier l'air nonchalant de son interlocutrice, puis inspecta de l'œil sa tunique recouvert de liquide mousseux. La main sur la hanche, là où pendaient tranquillement des deux haches déchets, demeurant immobile. Un ou deux buveurs s'étaient retournés. Avec ses cheveux roux et sa fourrure, aucun doute sur ses origines et la tendance familiale. Le regard toujours perçant, elle découvre sa cape là où ses deux haches de pendaient à sa ceinture. Il y eu un moment de doute. Elle fronçât les sourcils l'air dangereux, puis elle fit ce que tout barbare aurait fait après un tel affront. Elle éclata d'un bref rire.
"C'est assez aimable de vouloir apporter un peu de lustre à mon manteau, mais je crains pour toi que ce ne soit la mauvaise manière... Tu t'en sortirais sûrement mieux avec les bottes !"
L.es mains sur les hanches, elle lança un second regard mêlé de satisfaction et d'une touche d'arrogance. La boutade n'était pas bien méchante, qu'on lui offre le boisson lui plaisait beaucoup par ailleurs. Mais ce n'était pas vraiment offert vu qu'elle lui devait. Et pour son manteau, il mettrai longtemps à se débarrasser de cette odeur, mais que diable ! Le jour où la sauvageonne sera répugnée  par l'odeur du houblon et de la mousse est loin d'arriver ! La face franche, toute hostilité avait disparu, et seul ce jovial hélant de brutalité du Nord persistait dans ses gestes et cette impression de l'absence de peur dégagée à chaque instant.
T.rop heureuse de le faire, elle se contenta de réclamer son bock plein en apostrophant le Tavernier d'une voix forte de l'autre bout de l'auberge. C'était tellement plaisant à voir, tout ces gens sursauter au son des voix et s'activer comme une fourmilière pour exécuter le moindre de ses désirs... Revenant à la femme recouverte de cuir, elle pivota sur elle même de nouveau, se retrouvant face à face avec elle. La femme du Nord, fort aise de s'être fait offert la boisson avait été mise de bonne humeur pour la soirée entière ! Elle jeta un coup d'œil à l'intérieur de la chope de l'inconnue et eut une grimace moqueuse.
" -Pour les bambins ça... Et on appelle ça de l'alcool...? Eh Tavernier, héla-t-elle de nouveau, la plus forte, pas de la piquette comme celle-ci !"
E.lle fit un rapide volte-face et alla récupérer son hallebarde appuyé sur une table voisine tout en fichant un coup d'avertissement sur le nez d'un s'approchant trop à son goût de sa lame. On ne touche ni avec les mains ni avec les yeux, uniquement les gorges et là où on peut trancher quelque chose ! Puis alla la déposer contre le mur où s'était installer un de ces gaillards avec qui elle échangea quelques mots rapides, puis elle revint vers l'inconnu à qui elle jeta un regard de haut en bas, étudiant son physique un peu mieux : élancée, mais recouvert d'une cape épaisse. Un brindille comme elle avait réussir à renverser sa bière ? S'en était presque étonnant !
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Stern J.Swell

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MessageSujet: Re: Une rencontre pour le moins sauvage (PV : Svan)   Lun 17 Juin - 20:03

– C'est assez aimable de vouloir apporter un peu de lustre à mon manteau, mais je crains pour toi que ce ne soit la mauvaise manière... Tu t'en sortirais sûrement mieux avec les bottes !

La tignasse rousse de la tigresse ne faisait strictement aucun doute sur ses origines. Stern avait devant elle une barbare, le genre de femme dure et autoritaire. Mais également débrouillarde et parfaitement indépendante. Et vu l'éclat de rire qu'elle se payait à se moment même, Stern se doutait qu'elle n'était pas prête de lui fausser compagnie. Agaçée, elle détourna le regard lorsque la rousse la défia du regard, son air arrogant dessiné sur ses traits de sauvageonne. Mais contre toute attente, l'assassin n'aimait pas être défiée, surtout lorsque cela concernait un sujet aussi futil. Finalement, Stern dévia ses yeux vers la barabre, dont le regard avait perdu toute animosité. Pire que cela : elle paraissait enchantée. Sans attendre, elle recommanda des bières, en n'oubliant pas de réclamer "la plus forte". Cherchait-elle à la provoquer sur ce terrain là ? Le milieu de la débauche ? Alors que c'était là l'univers dans lequel elle avait grandi, un univers d'hommes, où chacun était prêt au pire pour arriver à ses fins ? Stern eu un demi-sourire, lui aussi provocateur. Voilà qui allait égayer sa journée morose et parfaitement inintéressante. Elle répondit alors à sa pique avec un clin d'oeil :

– Je n'aime pas investir lorsque je bois seule.

La rousse était partie récupérer une arme qui ressemblait fortement à une hallebarde. Elle se promenait donc avec ce genre de chose ici ? C'était bien imprudent de sa part. Elle voilà à présent qu'elle menaçait un imprudent. Il fallait croire que cette barbare était son contraire : indiscrète, bruyante et survoltée. Mais cela pouvait se révéler intéressant. La rousse était revenue vers Stern et visiblement elle s'amusait à l'épier en haut en bas. L'assassin ne rendait visible qu'une infime partie de ses armes, à savoir ses deux dagues accrochées de chaque côté de sa ceinture. Elle n'avait pas besoin d'être plus dissuasive. La force des choses faisait le reste, et contre toute-attente, sa musculature élancée pouvait en faire pâlir plus d'un. Elle s'installa à la table qu'elle avait remarqué depuis le début et invita la sauvageonne à faire de même. Puis, l'assassin se mit à rire en voyant le tavernier arriver avec les deux chopes. D'un air provocateur, elle lança à la rousse :

– Et tu appelles ça de l'alcool ? Mettez-en deux autres, rajouta-t-elle à l'intention du tavernier, sans le regarder.

Puis, la jeune femme prit sa chope en main et but un long trait de sa bière. La barbare avait l'air d'être étonnante et son caractère plaisait à Stern. Lorsque l'assassin reposa sa bière, son regard s'attarda sur l'accoutrement de la femme en face d'elle. Son énorme manteau de fourrure prouvait qu'elle venait sûrement du Nord et que donc, elle était arrivée depuis peu dans les contrées du Gorbos. La question se posait alors d'elle-même :

– Qu'est qu'une barbare du Nord fait dans une taverne morne et pitoyable de la plus petite ville du royaume ?
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Svanhilde Bjorndòttir

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MessageSujet: Re: Une rencontre pour le moins sauvage (PV : Svan)   Jeu 27 Juin - 14:17

L.a femme en cuir s'installa sur une table proche, avant de faire signe à la barbare de se joindre à elle. Sa nouvelle compagne répondit à son invitation, regrettant juste que la table soit un peu à l'écart, mais d'ici on pouvait voir l'intégralité de toute la pièce. Et vu imprenable sur la bar, c'était parfait... La rousse s'assit sur la banquette, il avait des longues chaises bizarre dans le sud. Le tavernier, coincé par certainement les deux clientes les plus exigeantes -et chiantes- de la soirée, fut annoncé par le rire de sa compagne, et Svanhilde ne put retenir un sourire narquois en le voyant s'approcher. Il déposa leur deux chopes sur la table

-Et tu appelles ça de l'alcool ? Mettez-en deux autres.

S.van lui décocha un regard en coin, se sentant défiée, puis elle jeta un regard inquisiteur au tavernier, avertisseur des risques qu'il encourait si la bière n'était pas à son goût. Elle lui fit un signe de la tête pour qu'il les laisse alors que l'autre avait déjà commencer à boire goulument. La barbare  

- Qu'est qu'une barbare du Nord fait dans une taverne morne et pitoyable de la plus petite ville du royaume ?

E.lle ne réagit pas tout de suite, préférant dans la suite avaler deux autres gorgées de houblons avant de la reposer avec force sur la table. Elle se pourlécha les babines, enlevant ainsi la mousse autour de ses lèvres avec la plus grande attention. Faisant mine de réfléchir à la question, se demandant bien ce qu'elle pourrait raconter à cette inconnue. La réponse était : rien. Après avoir traverser tout un désert, on ne remontait pas de suite. Il y avait peut-être une part de curiosité, ces nouveaux paysages la grisaient il fallait l'avouer, elle qui n'avait jamais vu autant d'arbre dans une seule contrée, voilà qu'ici des fleurs poussaient sur l'eau et les montagnes disparaissaient !

« Je suis descendue dans le Sud par hasard. Des raclures qui croyaient qu'on peut semer des barbares par le désert. Elle marqua une pause, l'image des cadavres sur les dunes calmant un peu son ressentiment. Remonter tout de suite serait inutile... conclut-elle, puis leva sa chope en sa direction d'un coup d'œil complice, Pas sans goûter l'alcool de chez vous du moins... »

P.uis elle replongea la tête dans sa chope, absorbée par son contenu. S'enfonçant sur la banquette, le revêtement de la femme l'intriguer beaucoup. Du cuir aussi noir, elle n'en avait jamais vu, et celui-ci brillait d'autant plus sous les lumières de la tavernes. Trop curieuse elle tendit assurée le bras, attrapant une lanière dépassant de la manche, et l'observa, faisant rouler entre les doigts, un peu comme un bambin examinant un objet inconnu. Elle finit par esquisser un sourire en hochant la tête l'air convaincu, admettant la qualité de l'étoffe. Elle relâcha le morceau avant de revenir à sa bière.

« Je sais pas toi, mais c'est dur de décider seulement au bout d'une si il faut féliciter le tavernier.. »

E.lle appuya ces mots avec un faux air résigné et dépité pour ce pauvre homme. Non en vérité elle était ravi d'avoir quelqu'un à tourmenter pour la soirée, c'était tellement dur de se retenir de sauter en hurlant sur tous les voyageurs qu'ils croisaient. Sans la perdre des yeux elle finit par lui retourner la question :

« Et toi, tu t'es perdue sur la route pour arriver ici ?  Il parait que, dans le sud il n'y a que les hommes qui boivent l'alcool. »

E.lle renifla d'un air dédaigneux, démontrant ainsi tout le dédain qu'elle avait pour les mœurs de cette contrée. En tout cas des hommes des vrais, elle n'en avait pas croisé beaucoup. Que des petits gringalets tout glabres.. C'était quoi ce pays... Pas étonnant que ça se pille tout seul...
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Stern J.Swell

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MessageSujet: Re: Une rencontre pour le moins sauvage (PV : Svan)   Sam 29 Juin - 16:48

La barbare venait de boire deux longues gorgées de sa bière avant de reposer celle-ci avec brutalité sur la table. Un vrai homme. Bien loin des femmes fluettes du Gorbos… celle-ci était une vraie barbare, de ce qu'on en disait. Une sauvageonne, à la carrure impressionnante, et sa brutalité devait être aussi franche que son parler. Stern observait cette "femme" sans rien dire, examinant sa façon de faire et d'être. Elle n'avait presque jamais eu à faire à un barbare du Nord et ils étaient bien différents des hommes du Gorbos.

La discussion fut marquée d'un bref silence, le temps que la barbare prenne la peine de répondre à l'assassin. Ainsi son périple avait été provoqué au départ par une poursuite ? Elle avait pourchassé des bandits jusqu'au désert avant de se retrouver ici… C'etait surprenant. Il était très rare que les barbares quittent leur terres et s'aventurer aussi loin était davantage étonnant. C'était même inquiétant. Et sa raison de rester était selon elle la boisson. Après tout, elle avait l'air simple d'esprit et ce n'était pas plus mal. Voilà une personne qui semblait vivre sans se préoccuper du reste. Et cela se confirma lorsqu'elle replonge dans sa pinte. Stern l'imita et but à son tour une longue gorgée. Pas mauvaise mais pas la meilleure. La barbare avait approché sa main de l'une des manches en cuir de l'assassin pour l'examiner.

Stern la laissa faire, après tout elle ne semblait pas dangereuse, même si physiquement elle aurait pu intimider n'importe quel homme normal. L'expression satisfaite de la femme fit se questionner l'assassin qui n'avait pas compris son geste. Quant à sa remarque, Stern n'en savait trop rien. Et sa question suivant fit hausser les sourcils à Stern. Perdue ? Et pourquoi donc se serait-elle perdue ? Et seulement des hommes pour boire de l'alcool ? C'était la meilleure. Alors, l'assassin prit un air plutôt indifférent répondit simplement quant à sa présence ici :

– Je réside dans le coin si on peut dire ça… enfin disons que je n'ai pas vraiment d'attache mais je suis née par ici.

Elle n'allait tout de même pas expliquer qu'elle n'avait pas pas de demeure attitrée et qu'elle vivait principalement au quartier général de l'association criminelle la plus dangereuse du Vindictus… Une réponse vague serait bien suffisante. Elle se mit à sourire en repensant à la remarque de la barbare sur les femmes et l'alcool. Voilà une chose qu'elle n'entendait pas souvent. Stern eut un rire et porta sa bière à ses lèvres pour en terminer le contenu d'une traite. Après cela, elle la reposa sans ménagement sur la table et se détendit un peu.

– C'est vrai lorsqu'on parle de ces femmes inutiles dans leurs jupons et maquillées avec de la peinture pour bien se faire voir des hommes dont tu parles… Elles sont terriblement ennuyantes en plus d'êtres stupides et hypocrites. Et effectivement, elles ne savent pas boire ! Je ne suis pas de ce genre là. J'ai grandit autour d'hommes toute ma vie et on pourrait même dire qu'ils sont plutôt dociles avec moi…

Elle fit un clin d'oeil à la barbare accentué d'un sourire en coin. Cette barbare avait l'air d'avoir le même franc-parler qu'elle, ce qui risquait de lui plaire. Elle n'aimait pas les gens superficiels, qui ne pensaient pas à vivre avant tout le reste. Et de ce qu'elle savait des barbares, ils n'étaient pas du genre à se prendre la tête… peut-être pourrait-elle confirmer cette légende.
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Svanhilde Bjorndòttir

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MessageSujet: Re: Une rencontre pour le moins sauvage (PV : Svan)   Lun 1 Juil - 16:26

– Je réside dans le coin si on peut dire ça… enfin disons que je n'ai pas vraiment d'attache mais je suis née par ici.

L.a réponse était neutre, surement que ce n'était pas un sujet très passionnant pour elle. En même temps vu la tronche de leur village et de leur pays, pas étonnant qu'on s'emmerde ici ! La barbare hocha la tête tout aussi neutrement, marquant autant d'intérêt à sa réponse que celui que son interlocutrice avait eu en lui répondant.

– C'est vrai lorsqu'on parle de ces femmes inutiles dans leurs jupons et maquillées avec de la peinture pour bien se faire voir des hommes dont tu parles… Elles sont terriblement ennuyantes en plus d'êtres stupides et hypocrites. Et effectivement, elles ne savent pas boire ! Je ne suis pas de ce genre là. J'ai grandit autour d'hommes toute ma vie et on pourrait même dire qu'ils sont plutôt dociles avec moi…

L.'étrangère lui fit un clin d'oeil accompagné d'un sourire, presque amicale depuis le début de la soirée. Svan lui répondit par un énorme sourire aussi. Elle pivota un peu vers elle toute ouïe du discours de la jeune femme. Elle se mit à rire, ces paroles devenaient de plus en plus directes et franches, l'alcool-aidant peut-être !

« Haha ! Docile, hein ? Das ist interessent ! » ajouta-t-elle en barbax tout sourire. Il est vrai que les hommes ça se dresse bien oui, quand on sait s'y prendre.

L.es deux femmes semblaient apparemment faite pour bien s'entendre. Goût de la boisson, meneuse d'homme, que demander de plus dans une taverne remplie de rustre ? D'ailleurs en parlant de boisson.

« Und die Zwei Anderen ?!»


P.lusieurs buveur au bar sursautèrent et de nombreux clients se retournèrent le visage complétement décomposé. Ahhh...! La magie du barbax ! Une langue si réputée pour sa douceur et sa connotation... pacifique et savamment érudite. Le tavernier n'avait qu'à se bouger pour leur apporter leur commande ! Svan soupira faussement affligé du service de cette auberge puis se laissa glisser un peu sur son siège, se mettant à son aise... Les bottes sur la table et la chope à la main...

E.lle rebut une gorgée de ce merveilleux breuvage qui faisait disparaître peu à peu les sens, avant de faire glisser sa chope sur le bois. Vide. Elle s'enleva la mousse une nouvelle fois sur le pourtour de sa bouche, ces pensées s'égarant vers ces terres natales. La neige, le clan, les pillages en famille... La nostalgie un moment l'envahit, mais plus loin dans la taverne le rire gras d'un colosse aux cheveux rouille la ramena au Gorbos avec un sourire. C'est vrai que eux ils étaient toujours là ! C'était comme un la maison loin de la maison. Ses pensées se détournèrent de son frère d'arme et revinrent à la table où elle était.

« Ca vaut pas l'hydromel tout de même. Conclu-t-elle comme pour elle-même, comme une petite promesse de bientôt rentrer à la maison. Eh dis-moi, à quelles occasion tu les diriges... Sans armure, et un couteau tout bon à couper les mauvaise herbe... Tu m'as pas l'air d'être un soldat toi. Même si ça m'a l'air solide ce cuir-là, mais ça ne doit pas bien arrêter les lames et les pointes. C'est pour la cuisine ? » Lui lança-t-elle sur le ton de la plaisanterie.

E.lle pointa du menton pendant qu'elle parlait la dague dont le manche dépassait très légèrement de son accoutrement. Si le franc parler était de mise, elle ne se vexerai pas de ses paroles, et de toutes manières, Svan de ferait aucun effort pour adoucir sa langue. Malgré le fait qu'elle lui avait dit qu'elle avait grandit avec les hommes, chose que la rousse avait noté très clairement dans un coin de sa tête, la femme ne restait pas moins pour elle une femme du sud, et le sud, c'est les pleutres mauviettes qui ne peuvent pas courir sur une glace de printemps prêt à s'effondrer avec une masse lourde à la main après un caribou mâle de trois cent kilo. Et pied nu sur la glace.

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Stern J.Swell

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MessageSujet: Re: Une rencontre pour le moins sauvage (PV : Svan)   Mer 3 Juil - 10:08

La barbare sembla approuva son point de vue, c'était une bonne chose. Autant ne pas se faire davantage d'ennemis, surtout lorsqu'ils avaient ce genre de carrure… Stern avait terminé sa bière d'une traite, parée pour la seconde tournée. Son interlocutrice réclama leurs bières, sous les yeux interloqués du personnel et des clients. C'est sûr, ses manières n'avaient rien de très commun mais après tout… elle était simplement naturelle, un point de plus que Stern appréciait, puisqu'elle était tout à fait le genre de personne qui lui ressemblait. Et ces bottes sur la table, l'assassin était la première à se permettre ce genre d'audace en pleine réunion du Conseil. Alors dans une taverne…

Sa question suivante surprit Stern, qui se mit néanmoins à sourire devant la franchise de cette femme. Ainsi, elle ne ressemblait pas à un soldat… C'était peut-être vrai, physiquement parlant. En attendant, Stern avait adopté certaines manières des hommes et même si la barbare ne pouvait les distinguer sous son armure, ses muscles n'étaient pas ceux d'une fillette mais d'une femme entraînée et rompue au combat au corps à corps. La remarque sur sa dague ne l'atteint pas. Après tout, cela faisait quelques jours qu'elle ne l'avait pas utilisée et elle n'avait donc pas pris la peine de l'aiguiser. Pour autant, la lame restait dangereusement coupante.

Le tavernier revint avec deux chopes pleines jusqu'à rebord et moussantes, avant de les déposer sur la table en bois sans ménagement. Stern ne prit pas la peine de le remercier, après tout, elle payait pour un service. Après avoir prit une gorgée de la boisson bien fraiche, l'assassin s'enfonca dans le dossier de sa chaise et étendit ses jambes sous la table.

– Inutile d'être en armure et armée pour diriger une bande d'hommes. Je les domine déjà hiérarchiquement, et je te garantis que le premier qui contesterait mon autorité sans raison valable aurait tôt fait de se faire couper la langue et se retrouver mendiant.

Elle sourit, satisfaite de sa réponse. Cependant, elle enchaîna avec une once de mépris dans la voix :

– Je déteste les femmes qui jouent de leur atouts pour faire valoir leur domination sur les hommes. Rien ne vaut un combat à mains nues pour décider de la hiérarchie.

En disant cela, Stern pensa que cela ressemblait davantage à une meute fonctionnant sur un principe de dominant / dominé qu'un groupe d'humains. Ce qui n'était pas faux du tout… Son élection à la tête de la Guilde s'était basée sur la loi du plus fort davantage que sur la règle du sang, ce qui rendait Stern plutôt fière. Elle avait sû rabattre le caquet de son adversaire par la force, plutôt que de discourir et diplomater sur un sujet tel que la survie de la Guilde. Elle n'avait d'ailleurs jamais perdu un combat contre les assassins de sa Guilde, ce qui la rendait son rôle encore plus légitime aux yeux des membres. Elle reprit une longue gorgée avant de reposer sa bière.

– Tu peux sous-estimer les hommes du Sud autant que tu veux. Déjà parce que je ne me considère pas comme quelqu'un appartenant à une quelconque région de ce monde. Je ne suis de nulle part et mon allégeance ne va à personne, si ce n'est moi-même. De plus, tu dois aussi savoir que l'habit ne fait pas le moine et que sous cette tenue très loin des armures lourdes que notre ami Vortigern aime refourger à ses hommes, peut se cacher une force et une rapidité à laquelle tu ne penses pas. Je n'ai pas besoin de parure et de dorures pour faire valoir mon autorité sur mes hommes, contrairement à d'autres… Et je crois imaginer que tu partages mon point de vue.

Stern en savait peu sur les barbares, mais cette femme en face d'elle avait des allures de meneuse, même si elle ignorait pourquoi. Et par l'intermédiaire de cette question, l'assassin espérait qu'elle en dévoile un peu plus sur elle.

– Quel genre de nom donne-ton à une fille du nord ? demanda-t-elle, se rendant compte qu'elle ne connaissait même pas son nom.

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Svanhilde Bjorndòttir

Barbare du Nord

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MessageSujet: Re: Une rencontre pour le moins sauvage (PV : Svan)   Lun 15 Juil - 17:18

Le Tavernier revint avec deux chopes remplie à ras bord, la mousse dégoulinant de tout côté jusqu'au manche. La rousse se redressa de suite, les papilles surexcités, attrapa tout de suite son bock et vida une partie de son contenu. Brave commerçant, quand il voulait il pouvait très bien ce gros moustachu ! Elle le scruta partir un sourire narquois au lèvre, comme quoi certaines méthodes faisaient leur preuves. Elle allait peut être aussi passer commande pour deux, histoire de faire goûter de l'hydromel ou de la cervoise si ils en avaient à la charmante compagnie qui lui faisait la discutions. Restait à savoir l'ordre de cette commande.

– Inutile d'être en armure et armée pour diriger une bande d'hommes. Je les domine déjà hiérarchiquement, et je te garantis que le premier qui contesterait mon autorité sans raison valable aurait tôt fait de se faire couper la langue et se retrouver mendiant.

Un grand sourire surpris s'étala sur tout le visage de la barbare. Voilà ce qu'elle aimait entendre ! Cette femme là, elle l'emmènerait bien avec elle faire quelques pillages..! Le sens du mot hiérarchique lui échappait quelque peu, ne trouvant pas d'équivalent en barbax à partir de la langue commune. Une femme autoritaire, châtiant quiconque remettait en cause son pouvoir exécutif... Cette femme avait-elle du sang du nord ?

– Je déteste les femmes qui jouent de leur atouts pour faire valoir leur domination sur les hommes. Rien ne vaut un combat à mains nues pour décider de la hiérarchie.

Complètement absorbée par le discours de la femme brune Svan buvait plus ses paroles que sa bière. Elle eu même une petite nostalgie accompagnée d'un rire, oui les combats à mains nues, un bon moyen de mettre tout le monde d'accord et rapidement !

– Tu peux sous-estimer les hommes du Sud autant que tu veux. Déjà parce que je ne me considère pas comme quelqu'un appartenant à une quelconque région de ce monde. Je ne suis de nulle part et mon allégeance ne va à personne, si ce n'est moi-même. De plus, tu dois aussi savoir que l'habit ne fait pas le moine et que sous cette tenue très loin des armures lourdes que notre ami Vortigern aime refourger à ses hommes, peut se cacher une force et une rapidité à laquelle tu ne penses pas. Je n'ai pas besoin de parure et de dorures pour faire valoir mon autorité sur mes hommes, contrairement à d'autres… Et je crois imaginer que tu partages mon point de vue.

Vortigern ? C'était le nom de leur forgeron ? La barbare ponctua le discours de sa voisine de table en hochant de la tête, acquiesçant attentivement. Quelle idée stupide, tout le monde savait que la richesse et l'or attirait les charognards, l'avarice et l'orgueil qui d'en dégageait était des pires tares... On l'apprenait à tous les petits barbares dans les légendes. Le roi Thorfred qui était tombé amoureux de son or qui en portait de ses sandales jusqu'à sa tête, ne sortant plus de son château, et finit par se faire assassiner par tous ses guerriers et serviteurs. Et ensuite on s'étonnait que les barbares ne portaient pas de couronne..

– Quel genre de nom donne-ton à une fille du nord ?

Svanhilde prit une moue pensive, le menton appuyé sur ses mains les doigts entremêlés et les coudes sur la table. Il y en avait tellement...

- De divinités, de légendes, Blithilde, Irmine, Sigurd, Brinhilde, Adelheid, Gudrun, Eldrid, Silke, Frida...

Elle énuméra les noms tranquillement, puis elle planta son regard dans celui de l'étrangère. Leurs pupilles avaient presque la même couleur gris métallique, mais la teinte changeante. Elle marqua une pause avant d'ajouter calmement :

- Svanhilde Bjorndòttir, fille de Bjorn, ma mère est la sœur du le chef du clan auquel j'appartiens.

Elle esquissa un faux moulinet de la main, se moquant volontairement des manières et us ridicules qu'elle avait pu observer dans ces contrées.

- Chez nous au contraire on ne jure que par notre contrée et notre clan d'origine. C'est comme ça, nous somme fière par nature. Elle sourit en pensant à ses compatriotes.Tout est accomplit dans l'intérêt du clan et de la famille. N'importe qui peut devenir chef ou meneur, mais il ne s'agit pas de gloire personnelle. Il ne s'agit pas de soi mais de l'ensemble que nous formons. "Croire uniquement en notre force et notre capacité à réussir" c'est notre mot d'ordre à nous, ceux du nord. On ne croit uniquement en notre capacité à réussir, c'est notre mot d'ordre à nous, ceux du Nord.

La barbare reprit une gorgée de bière, laissant son discours plus ou moins en suspend... Elle se renfonça un peu plus dans la banquette, légèrement lassé de la longue parlotte. Elle reprit une gorgée d'alcool, réponse à tous les soucis, puis se tourna vers l'inconnu histoire de lui retourner la question :

-Et toi, quel nom à ton donné à ton joli minois quand il est venu au monde ?

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Une rencontre pour le moins sauvage (PV : Svan)

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